Techniques et protocoles pour un éclaircissement dentaire réussi 

Dr. Maurice Elmosnino 

 

 

 

Chirurgien dentiste diplômé de la faculté de médecine de Paris

C.E.S de biologie buccale

Diplômé d’université d’implantologie

Diplômé d’université de cancérologie buccale

U.E.R de somatologie et de chirurgie maxillo-faciale de l’hôpital pitié Salpêtrière

C.E.S d’odontologie médico-légale

Diplômé d’université d’études relatives à la réparation juridique du dommage corporel

Praticien associé du service d’odontologie – unité de prothèse fixée garancière – hôtel Dieu de Paris

Dans cette vidéo vous découvrirez : 

- Quand éclaircir, quand pas ne pas éclaircir ? 

- La conversation avec le patient 

- L'approche émotionnelle avec le patient (le déclic)

- Plan de traitement global 

- Fréquence, durée et pérennité des résultats

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"Depuis que quelques-uns parmi nous avions testé au milieu des années 80 la technique de Torres Zaragoza, que de progrès ! Nous utilisions un PH extrêmement concentré et chauffé, un protocole complexe et fastidieux. Lentement se sont répandus et simplifiés d’autres procédés, au fauteuil (in office) puis à la maison (at home). Au fauteuil, les concentrations élevées, en ambulatoire, les concentrations faibles.

S’il est un domaine de la dentisterie où les résultats ne sont que rarement parfaitement prévisibles, c’est bien celui du blanchiment, et les techniques d’éclaircissement, aussi performantes et astucieuses soient-elles, ne sont pas encore pleinement comprises, quoi qu’on en dise. Pourtant, c’est bien de la maîtrise de l’action ou des interactions chimiques au sein du système biologique dentaire dont dépendent nos succès présents et à venir.

 

La teinte de base restant inchangée, c’est la luminosité qui change et s’améliore dans le sens de l’éclaircissement. Ce qui précise d’emblée le but de l’entreprise : passer d’une structure initiale plus ou moins foncée à une structure plus claire.

Les offres ne manquent pas. Difficile parfois de s’y retrouver. Si un examen clinique préalable s’impose avant un quelconque protocole, pour en définir les indications, il n’existe pas à ce jour d’interaction médicamenteuse avec
les produits d’éclaircissement dentaire. Par volonté de prudence extrême, l’évolution de la réglementation européenne, traduite en droit français, interdit les produits contenant plus de 6 % de peroxyde d’hydrogène. J’ai été ce que l’on appelle bêta-testeur pour un certain nombre de produits de la sphère dentaire. Je le suis actuellement pour BlancOne, au même titre que d’autres confrères. C’est un exercice qui demande compétence, expérience et disponibilité. Les chirurgiens-dentistes doivent demeurer in fine les seuls acteurs en mesure de valider les performances, assumant seuls la responsabilité des traitements.

Actuellement, et depuis quelques mois, BlancOne facilite grandement mon exercice dans les domaines cosmétique et esthétique. Les progrès apportés par les procédures innovantes de la marque ne sont pas discutables. Avec des concentrations faibles de peroxyde d’hydrogène, des temps d’exposition aux Leds courts, nous obtenons régulièrement des résultats pour le moins comparables à ceux obtenus avec des peroxydes forts, peroxydes isolés des muqueuses par une barrière protectrice qui se doit étanche.

 

Qui se plaindra de s’affranchir de la digue photopolymérisable ? Qui se plaindra de la facilité du protocole associée à l’absence d’effet secondaire ? Qui se plaindra de résultats rapides et évidents, au point que des photos préopératoires ne me semblent plus indispensables ? Une amélioration à souhaiter ? Que les résidus colorés rouges du gel s’éliminent rapidement et totalement.

 

BlancOne a sa place dans la dentisterie moderne, rapide, simple et fiable.